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Albi
- Galerie l'Aquarium - avril 2007
Exposition à l'occasion de la sortie du livre « Panique
à Saint Pancréas » chez les Requins Marteaux dans leur galerie
albigeoise l'Aquarium.
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Mulhouse-
Bibliothèque Grand Rue- janvier 2010
Exposition et dessin-concert avec Lauter

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«Le titre de l'expo
est « Matière grise ». (
)
Poésie en plus, on
pense spontanément à un rejeton de Jacques
Tardi qui aurait dégusté les grands films
expressionnistes allemands au berceau.
Inquiètantes, poètiques, burlesques, les
planches exposées « embarquent »dautant
plus facilement le spectateur quelles
laissent voir au grand jour la maîtrise de
Vincent Vanoli. « Cette matière grise et
noire agit comme un « sésame » qui
entraîne (ou non) le lecteur dans un parcours
grotesque, funeste et incongru en désirant le
prendre pleinement comme confident mélancolique »,
résume le dessinateur ».
extrait du journal
LAlsace en janvier 2010
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Montréal
- Galerie F52- juin 2000
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 De gauche à droite, Frédéric et
Martin, qui ont fondé les éditions de
La Pastèque, avec Jean Pierre de la
galerie-librairie F52 à Montréal, lors du
festival du livre de Québec en mai 2000.
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Herblain - Médiathèque Hermeland- 2001

Exposition
« LE TOUR DU STEACK » à la médiathèque Hermeland à Saint Herblain, près
de Nantes, en octobre/novembre 2001.
« Mais ça lui fait quand même du bien de
sortir de chez lui pour acheter des crêpes au
fromage, car il aime aussi le côté pop des
choses ». Comment ne pas dire du bien d'un
auteur qui écrit des dialogues si croustillants ?
Avec l'exposition « Un Tour Du Steack »
Vincent Vanoli nous plonge dans un monde qui
navigue entre déprime et dérision. Ses planches
et tableaux au graphisme sombre mélangent le
fantastique et l 'humanité du quotidien, il
écrit des poèmes métaphoriques où de
grotesques rêveurs sont confrontés à leurs
dures réalités ».
Extrait de Pulsomatic, oct/nov2001
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___________________________________________ Albi
- Galerie l'Aquarium - décembre 1999
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« Le lieu d'exposition est minimal. La
pièce est petite, les murs sont couverts
d'un papier blanc et on accroche aussi
des dessins dans le couloir. La galerie l'Aquarium
appartient à l'association des Requins
Marteaux
Un monde tout gris.
Vanoli fuit l'académisme. Son dessin est
drôlement foutu, sommaire, mais tout
cela est voulu, maitrisé. La composition
est magistrale. Est-ce pour traduire l'angoisse,
sentiment répandu dans nombre de ses
dessins, que la perspective se resserre
comme dans un entonnoir ? Un
basculement sur le devant de la scène
accentue l'agitation. |
Le monde est gris,
le monde est noir. Un premier temps, on s'arrête
sur ces regards hallucinés, sur ces
pauvres costumes et on part sur l'idée
que seules, l'aliénation et la peur
habitent le monde de Vanoli. Mais en
regardant attentivement tous ces dessins,
on se surprend à considérer que les
thèmes parcourent un vaste espace du
sentiment allant jusqu'à une simplicité
heureuse : Corinne lit dans un
fauteuil, avec autant de bonheur que dans
un tableau de Matisse, la même est
allongée sur un lit, dans le maigre
décor de sa chambre. De ces coups de
crayons et de ces encres heurtées émane
quelque chose comme de la sympathie pour
les gens qui ne sont rien sinon le regard
que l'on porte sur eux. Une femme au
perroquet, une autre assise, des gouaches
et des collages, dans la simplicité de
leur personnage et dans la complexité du
travail d'artiste, sont de très belles
oeuvres.
La ville l'inspire.
L'univers de Vanoli ne se restreint pas
à la ville, à l'alignement de ses
immeubles.. Il y a chez lui un sentiment
de la nature pour peu qu'elle soit
habitée d'esprits primitifs ou qu'elle
soit le refuge des sages, mais c'est
surtout la ville qui l'inspire avec ses
foules. Elle est le théatre des
oppressions, des manipulations, des
attentions. Sa vision du monde est
marquée par quelques mythes politiques
des années soixante. Mais parfois, l'image
cherche à parler sans ces références.
Une camionnette de livraison de pizzas
est arrêtée sur un passage pour
piétons sans grande explication. L'art
de maintenant joue souvent d'une
quotidienneté qui accumule toutes les
absences, ou de dérision, ne change rien
à l'affaire. »
Extrait d'un article paru dans le Tarn
Libre en décembre 1999. |
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