Le format panoramique de ces petits livres édités à l’époque par S. Blanquet, maître d’œuvre des défuntes éditions Chacal Puant a inspiré cette histoire de science fiction lo-fi. Une éventuelle adaptation ciné devra forcément utiliser des combinaisons « Esso » comme costumes et des décors en carton-pâte. L’histoire est vaguement inspirée de « Peines d’Amour Perdues » de Shakespeare et le bouquin de fesses lu par le Comte Orloff  dans l’histoire porte le nom du morceau des WHO « Pictures of Lily » : « Pictures of Lily !! Make my life so wonderfuulll !! »