Ecrit et publié sous la même forme que « Sentiers Battus » avec deux grandes cases par page et un texte récitatif les accompagnant, je voulais aborder le sentiment de l'immigré déraciné, en mettant en lumière plusieurs épisodes de l'histoire de ma famille italienne.
J'avais dessiné et écrit un jour une autre bande dessinée, "Le Bon endroit", où les personnages cherchaient leur juste place sur un territoire et plus tard, dans "la Route des Monterias", on trouve encore des déracinés à la quête d'un pays-fantasme, où leur vision utopique cherchait refuge. Ce thème de la recherche d'un territoire ou d'une communauté en accord avec un sentiment personnel est souvent au centre de mes récits.
6 pages de "la Polenta" ont été exposées à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration à Paris  en 2014 pour l'exposition "immigration et bande dessinée", puis acquises par le musée pour sa collection permanente.