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« Martin consulta la Duchesse comme diapason et se mit au travail selon la formule. Cette formule consistait en trois parties :
1° Un couple d’amoureux sont arrachés l’un à l’autre ;
2° Un événement quelconque les réunit ;
3° Mariage.
Les deux premières parties pouvaient se varier à l’infini, mais la troisième était immuable(…) le ciel pouvait s’ouvrir et la foudre tomber, le mariage final devait se célébrer dans tous les cas. » Jack London, extrait de « Martin Eden »
Si le dernier point de cette règle adoptée la mort dans l’âme par Martin Eden pour réussir à enfin publier ses écrits n’est pas respecté dans ces seconds « Contes de la Désolation », les deux précédents points, eux, le sont scrupuleusement. Ici, ce qui réunit le couple à chaque fois est une situation ténébreuse et fantastique. A un moment précis, l’appréhension raisonnée de la réalité cède la place à la confusion du rêve… Ou du cauchemar. Dans ce second tome, j’ai essayé d’approcher l’ambiance que dégageait « la Femme au Portrait » de Fritz Lang
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